
Chant de grève / Avilir les ténèbres
À travers ces deux œuvres, Jean D’Amérique révèle le caractère protéiforme et profondément cohérent de son écriture. Un recueil puissamment poétique qui résonne avec les aspirations d’un monde en quête de lumière.
Un groupe d’étudiants entame une grève de la faim, à la suite de l’assassinat d’un de leurs camarades par la police. Retranchés dans l’enceinte de leur fac, ils débattent et confrontent leurs idéaux révolutionnaires à la réalité. Tandis que le mouvement prend de l’ampleur, les drames personnels de chacun viennent bousculer la lutte. Brûlant de dialogues tissés d’espoirs, de tendresse et de rage, cette pièce brosse le portrait d’une jeunesse écorchée, où s’enchevêtrent histoires intimes et combat politique.
Yvana, être allégorique à la fois soleil et poussière, invoque les siens et interroge ses souvenirs. À ses différents chants tantôt joyeux, tantôt funèbres, se mêle la Mort, experte en poussière, chercheuse de soleil. Un poème dramatique d’une densité poignante.
