- 4 vues

L’Homme qui rit
ublié en 1869, L’Homme qui rit est l’avant-dernier roman de l’écrivain, sans doute un de ses plus singuliers et méconnus. Œuvre philosophique, historique, dramatique, la question de la justice sociale y est centrale. Le génie de Hugo, c’est d’y associer l’épique, le pathos, avec une sincérité poignante.
Pour raconter le destin rocambolesque de ce jeune Lord anglais, enlevé et défiguré par des trafiquants d’enfants puis recueilli par un saltimbanque philosophe et misanthrope, Jean Bellorini constitue un chœur d’actrices et d’acteurs, qui pourraient tous « incarner » le roman. Les personnages sont ensuite libres d’apparaître, fruits de l’immatériel et du rêve.
Tréteaux, artifices, musique, chants seront convoqués, comme un hommage au théâtre, pour ne jamais oublier que les apparences sont trompeuses, que le rire n’est jamais loin des larmes, que les hommes peuvent se comporter comme des bêtes et les loups comme des sages.









