-
- 5 vues

Delete
Les quelques images intégrées dans ce dossier sont à considérer comme les toutes premières esquisses de notre réflexion graphique sur ce projet.
Il faut imaginer que tous les composants générés par nos IAs - bases de données stylisées ou codages pixelisés, quasiment invisibles - créent une matière mouvante/vivante/vibrante qui accompagne les personnages au plateau, un peu comme le fond diffus de cosmologie, qu’une simple oreille ne peut percevoir, c’est un bruit qui n’est détecté que par un détecteur radio. Néanmoins nous baignons tous dans ce bruit faussement inaudible.
De cette matière en mouvement mais à peine perceptible émergent les images mentales du souvenir – le train par exemple est un motif récurrent, le chien, ou les parties du corps de Mad, mains, jambes…, que celle-ci parvient à se réapproprier - comme si le souvenir se frayait un passage dans les données des IAs, d’abord flou, pixellisé, puis de plus en net progressivement.





